jeudi 26 septembre 2013

Votre cerveau n'a pas d'âge




C'est l'information choc que j'ai entendue voilà quelques jours !

Depuis ma plus tendre enfance, ou presque, on m'a dit que les neurones se développaient jusqu'à 20 ans, environ, puis se détruisaient à partir de 25 ans, de façon inéluctable, puisque les neurones ne se reproduisent pas.
Nous voici donc condamner à décliner lentement mais sûrement.

Fort heureusement, une formidable thérapeute me dit un jour : "on peut choisir de bien vieillir".
Parfait, je signe !
Et je fais tout pour, mais bon, mes neurones…je ne peux pas lutter.

Eh bien si ! Le professeur Pierre-Marie Lledo, de l'Institut Pasteur, a découvert dans certaines zones du cerveau ce qu'il a appelé, pour le commun des mortels, des pouponnières de neurones.

N'est-ce pas magnifique ?
Imaginez-vous tous ces petits neurones bien au chaud dans leur pouponnière tout prêts à migrer vers les zones du cortex à réparer ?
Bien sûr il faudra trouver le moyen de les encourager et de les guider, de les "raccorder", mais je suis quasiment certain que la musique et les vibrations sonores pourront participer à cette "éducation neuronale".
Tout cela me réjouit !

Affaire à suivre.

et pour les curieux : cliquer ici

mardi 17 septembre 2013

Inséparables !



Tout comme 
Laurel et Hardy,
Roméo et Juliette
ou Shirley et Dino,
le Poumon et le Gros Intestin sont indissociables.

Ces deux méridiens de l'automne sont associés en tant qu'organe et viscère.

Le méridien du Gros Intestin seconde le méridien du Poumon, associé aussi à l’automne et a pour fonction le transport et l’élimination des déchets par la peau et les intestins.
Empêchant la stagnation de l’énergie, il influence de ce fait toutes  les excrétions.
Il sert à évacuer ce que nous avons mangé, ingéré et ce que nous n’avons pas assimilé
Vous vous doutez bien qu'il joue ce rôle pour les aliments mais aussi pour tout ce qui touche à nos expériences  psychologiques.
Si il y a  mauvaise fonction, il y aura des troubles d’évacuation dans tout  le corps (poumons, intestins, vessie et reins) et au niveau psychologique.
 
Certes, notre culture judéo-chrétienne, qui fait ce que nous sommes, a tendance à nous rendre les viscères moins aimables que les organes dits nobles, dont font partie les poumons. Mais il est intéressant de noter qu'au sein de notre couple vedette il est un lien remarquable : le diaphragme !
Loin d'être uniquement une paroi de séparation c'est le lien premier qui permet le bon fonctionnement de l'un et de l'autre. En s'abaissant et en remontant le diaphragme permet d'une part la respiration et d'autre part masse le Gros Intestin, et entraîne un meilleur transit.
En résumé pour bien éliminer : respirez ! (oui, encore, c'est de saison !)
 
En Sonopuncture, le point où l'on pose la vibration est placé sur l'index. Pour un soin encore plus agréable le praticien peut placer la main du receveur sur le ventre au niveau du Gros Intestin. La vibration, en plus d'agir sur le méridien, masse directement le viscère et l'abdomen créée une caisse de résonance qui amplifie le son du diapason.
Un vrai plaisir.

Alors cet automne :
Respirez ! Éliminez !

mercredi 11 septembre 2013

Le poumon vous dis-je !...



...répète Antoinette au Malade imaginaire.
De là à prétendre que Molière avait dans sa troupe un acupuncteur venu tout droit de Chine…il y a peut-être un peu loin.

Nous avons tous appris le rôle physiologique du poumon qui oxygène le sang et le nettoie du gaz carbonique en le renvoyant à l'extérieur du corps.
C'est par ce rôle qu'il est un des principaux fournisseurs de Qi, l'énergie vitale.
Il  gouverne le processus de communication et d'échanges.
Il contrôle les pores de la peau, les poils, le nez.

Il est associé au Gros intestin dans l'élément Métal, élément de la saison automne dans laquelle nous nous trouvons présentement.
L'excès de métal apporte la tristesse, c'est pour cela que je vous encourage, en ce moment plus que jamais, à cultiver votre joie de vivre au quotidien. Vous aurez ainsi un métal en équilibre et une clarté de vision sur le monde qui vous entoure.

Il existe différentes techniques pour équilibrer le métal et, plus particulièrement, le poumon.
Par exemple un exercice de Qi Gong Tao Yin Fa, dans sa version construite par Fabien Maman, associant le mouvement, la couleur et le son. Exercice que nous pratiquons lors de nos ateliers Voix Vive aux Echos deSoi.
Le plus simple restant de respirer.
Vous comprenez dès lors mon  obsession quant à la respiration dans les derniers articles.

Nous n'avons pas tous les connaissances nécessaires pour stimuler le point de tonification ou de défusion adéquat. Et d'ailleurs pourquoi défuser plutôt que tonifier ? Et vice versa ?
Ni le temps, ou l'envie de pratiquer le Qi Gong quotidiennement (et pourtant quel bénéfice pour notre santé !).
Alors transformons simplement un geste réflexe en geste conscient et emplissons nos poumons de bon air en pleine conscience.
Pour ceux qui craignent la pollution des grandes villes, zou…direction le parc le plus proche. Un square fera l'affaire, ou même le premier arbre du quartier.
Respirez au milieu des arbres et pensez au magnifique échange auquel vous êtes en train de participer.
Vous donnez en expirant à l'arbre l'élément dont il a besoin pour se nourrir, et lui en expirant vous donne celui qui vous est nécessaire.
Vous vous faites ainsi un double cadeau : vous renforcez votre énergie vitale et vous retissez le lien  si fort qui nous lie à la nature (si besoin était).
De quoi vous mettre en Joie ! Non ?

Et ainsi vous cultivez votre joie de vivre au quotidien.
Un cadeau de plus !
Comme on dit chez moi :
"Eh ! C'est beau !"

mardi 3 septembre 2013

Le souffle c'est la vie (2)



Bien, vous avez observé votre respiration, lu tous les bienfaits qu'une respiration profonde, ou dite abdominale, peut vous apporter, mais…vous n'arrivez pas à respirer plus bas que votre sternum !

Retenez ce petit exercice :
Allongez-vous et posez vos mains sur votre nombril en ne pensant qu'à observer votre respiration.

Ici deux cas de figure :
Vous sentez le mouvement de votre ventre qui soulève et abaisse vos mains.
Maintenant comme au vélo : sans les mains. Puis asseyez vous et laisser revenir les mêmes sensations, d'abord les coudes sur les genoux, puis les mains sur les genoux puis dans une position assise habituelle.
Enfin la troisième étape : debout.
Si vous ne retrouvez pas les sensations précédentes, vérifiez que vos genoux ne sont pas "verrouillés"(tendus vers l'arrière) en les pliants légèrement l'un puis l'autre. A ce moment votre bassin va légèrement basculer vers l'avant en effaçant naturellement votre cambrure et donc en relâchant les lombaires, et vous pourrez retrouver votre respiration abdominale.

Second cas de figure : vous ne sentez rien.
Alors vous allez encourager votre diaphragme à changer ses habitudes en "gonflant" votre ventre de façon volontaire. Comme cette respiration abdominale est celle de notre naissance et de notre petite enfance, la mémoire de votre corps va se mettre en route et le mouvement suivre.
Si votre respiration reste haute, et que vous avez vraiment envie d'expérimenter une respiration plus profonde, venez me voir aux Echos de Soi, je vous accompagnerai dans votre recherche.

Il y a quelque temps de cela, j'accompagnais une petite fille dans l'apprentissage de cette respiration et soudain elle  protesta :
"Mais si je respire comme ça je ne peux penser à rien d'autre".
Réflexion fort juste.
Lorsque vous mettez en place cette respiration, vous avez besoin de respirer en conscience, c'est-à-dire hors d'un mode réflexe.
Les premiers temps c'est incontournable.
Au fur et à mesure elle peut s'installer comme habituelle, réflexe et vous n'aurez plus besoin d'y penser.

Les circonstances de notre vie quotidienne font que nous reprenons facilement une respiration plus haute, le plus souvent le stress en est responsable.
C'est alors le moment de revenir à cette respiration consciente, qui va vous amener à prendre de la distance.

Et lorsque vous êtes au calme chez vous, que vous respirez "bas", vous pouvez aussi simplement respirer en conscience pour vous recentrer, créer la vacuité et l'espace dans votre esprit, méditer. Bref en tirer de nouvelles expériences profitables.