lundi 9 décembre 2013

Les oreilles au chaud.

L'hiver est lié à l'élément eau.
Les méridiens "vedettes " sont les reins et la vessie.
Et l'organe associé est : l'oreille !

Il est donc temps de venir  prendre un bain sonore, ou une séance de Thérapie par les Sons !

Plus sérieusement, il est temps de vous nourrir de beaux sons, de sons doux et chauds, mais aussi...de silence.

Lorsque la neige tombe en épais tapis on peut râler parce que la circulation va être difficile,
jubiler à l'idée des batailles de boules de neige,
créer des bonhommes au formes surprenantes.
Mais l'on peut aussi écouter son environnement et noter le filtre que crée ce manteau neigeux.

Je me souviens de promenades dans mon Auvergne natale où, arrêtant le seul bruit de mes pas, je pouvais entendre la respiration de la nature endormie, un soupçon de vent, et un silence serein.
Non pas un silence angoissant de vide et de non vie, mais un silence plein, un silence de doux sommeil.

A la prochaine chute de neige ouvrez grand vos oreilles, ressentez leur épanouissement, surtout quand vous êtes habitué à un bruit de fond citadin constant qui tend à nous crisper les oreilles.
C'est cela :
Détendez vos oreilles.

Et dans ce doux silence tournez votre écoute vers votre musique intérieure, votre symphonie singulière, votre harmonie cellulaire.
Si vous entendez quelques grincements, quelques couacs, il est temps de prendre soin de vous : de vous écouter !
Sinon profitez.

Et pour que vos oreilles reviennent aux sons extérieurs en douceur et légèreté allez écouter les carillons Koshi qui sont une pure merveille.

Voilà, vos oreilles sont détendues, bien au chaud dans ce bain sonore, ou sous la couette de votre petite (ou grande) musique de vie.

lundi 2 décembre 2013

Musiciens, écoutez-vous !

Je voulais publier un article sur les oreilles, liées à l'énergie de l'hiver.
Un article sur l'écoute du silence, l'écoute de soi, de sa petite musique intérieure...

Mais Facebook en a décidé autrement !

Une pédagogue de haut vol et que j'apprécie au plus haut point a partagé cet article du Figaro.fr que je partage à mon tour avec vous maintenant :
Les maux tabous des musiciens

Évidemment dans un format aussi court le journaliste ne peut pas prétendre être exhaustif et présenter tous les angles de vue du sujet.

C'est donc, tout d'abord, un véritable élan de gratitude envers Thierry Hillériteau (le journaliste) et Sophie Hervé (la pédagogue) que j'ai ressenti.

Pour avoir vécu un certain temps dans le milieu des musiciens classiques, et rester en lien avec nombre d'entre eux, je sais qu'il faut un niveau d'intimité important pour qu'ils puissent envisager de vous confier leurs maux professionnels.
Plusieurs peurs sont liées à cela, souvent liées au jugement :
que vont penser les producteurs ?
vont-ils continuer à m'engager ?
que vont penser mes collègues ?
que ma technique n'est pas correcte ?

Cet article, et des artistes de plus en plus nombreux refusant le tabou, est donc un cadeau pour la nouvelle génération des jeunes professionnels ou étudiants en cours de professionnalisation.
Les aînés disent : voici ce que vous pouvez vivre un jour...ou pas... n'hésitez pas à consulter au plus tôt, sans honte, sans peur du jugement, sans tabou.

Gratitude donc.

Mais il faut tout de même développer un peu, élargir le champ de vision, regarder sous d'autres angles.

Le médecin de Vengerov dit : "Désormais le travail est dans ta tête".
Bien sûr Vengerov s'est blessé en faisant du sport, mais pourquoi s'est-il blessé ?
"J'avais l'occasion de remettre à plat toute ma technique qui reposait surtout sur un travail en force" répond l'artiste. Tout n'est-il pas dit ?

Que dit leur corps à ces artistes qu'ils n'ont pas pu entendre avant ?
Ces professionnels de l'écoute ne tourneraient-ils leurs oreilles (les revoilà) que vers l'extérieur ?
Oui, pour l'exigence technique incontournable : justesse, rythme, phrasé.
Oui, pour le jeu en harmonie avec ses partenaires.

Voici un  petit exercice que j'aime à faire lors de mes ateliers :
prenez un son, ou le début d'une musique, pas trop long, une trentaine de secondes.
Écoutez-le en concentrant votre écoute par votre oreille droite.
Comment ressentez vous la musique ?
Recommencez, avec le même son, la même musique, mais avec l'oreille gauche.
Quel est votre ressenti ?
Et maintenant branchez vos deux oreilles en même temps.
Quel est votre ressenti ?

Pour répondre à ses trois questions vous avez eu besoin :
- d'être à l'écoute de votre corps durant la musique
- d'être à l'écoute de votre corps durant le silence qui a suivi.
si vous avez d'autres points à ajouter, n'hésitez pas.

Durant cet exercice qu'avez-vous écouté ?
Vous !

C'est ce retour à soi, à l'essentiel, à sa petite musique intérieure que je souhaite à tous les artistes dont le métier (dé)tourne les oreilles vers l'extérieur d'abord.
La re-connaissance de ses motivations profondes, de sa voix intérieure, libère les potentiels créatifs, affectifs, physiques et offre une nouvelle vie professionnelle aux artistes, loin des maux et des souffrances muettes qui leurs sont liés.

Artistes, ou non, si ce chemin vers l'écoute de soi vous parle, je serai heureux de vous accompagner, avec mes instruments et la sonopuncture.

Chers artistes, vous nous êtes précieux, ne vous oubliez pas, écoutez vous.

jeudi 28 novembre 2013

Sonorelax©

C'est l'hiver.
Nous avons besoin et envie de calme, de repos, de lenteur.
Nous hibernerions volontiers telle une petite marmotte au chaud dans son terrier.

Oui mais notre société est active et notre rythme est calqué sur son rythme.
Nous voici donc "hiveractif" à notre corps, plus ou moins, défendant.

A nous, donc, d'essayer de vivre à notre propre rythme et de trouver notre niveau d'activité d'équilibre dans la saison. Quelle qu'elle soit.

Oui mais, encore, si nos horaires sont liés à la structure qui nous emploi, ce n'est pas si simple.

Alors c'est en dehors de votre activité professionnelle que vous pouvez changer de rythme, créer l'accord entre votre tempo et celui de votre entourage, trouver l'harmonie.




En rentrant à la maison, créez une ambiance calme, allumez des lumières indirectes moins puissantes, allumez des bougies (un petit dîner au chandelles, c'est chaleureux).
Mettez des musiques que vous aimez, prenez le temps de les écouter, choisissez les selon votre humeur du moment.
Ou bien mettez les en "musique de fond" pour accompagner vos activités.
Si vous avez rapporté du travail à la maison faite le, mais dans un tempo plus lent que celui de votre bureau, rien ne dit que dans le calme et hors stress vous mettrez plus de temps. Vous serez peut-être plus efficace.

Réservez-vous un moment à vous. Prévenez votre entourage et demandez lui de le respecter, pourquoi pas en prenant le même temps pour eux, dans leur coin.
Prenez un bain chaud, avec des bougies, un bon livre, de la musique...ce qui vous convient.
Glissez-vous sous la couette avec une bonne bouillote.
Regardez votre série préférée enveloppé dans une couverture, avec une boisson chaude et quelques amuses bouches.
Soyez créatifs et trouvez l'activité en accord avec vous et le moment présent et...profitez pleinement.




Si vous avez besoin d'être accompagné dans cette démarche, ou si vous avez envie que quelqu'un prenne soin de vous, prenez rendez-vous chez votre coiffeur, votre masseur, ou aux Echos de Soi.

Pour ma part je serai ravi de vous accueillir pour un "bain sonore" relaxant à base de vibrations de bols chantants, de carillons, de bâton de pluie, de voix...
Vous aurez juste à vous allonger, habillé, à respirer et à vous laisser porter et harmoniser par les sons durant 30 mn.
Les vibrations sonores évacueront le stress et les tensions musculaires.
Elles vous empliront d'une nouvelle énergie calme et rayonnante.
Tout cela dans le plaisir de sons doux et chauds.


Bon hiver en mode marmotte.

mercredi 20 novembre 2013

Merci

Un grand merci  à toutes les participantes de la conférence d'hier, pour votre présence, d'abord, pour votre écoute attentive et vos questions pertinentes.

Merci à l'association Améthyste, et Isabelle Jouan pour l'invitation, l'organisation et l'accueil.


Merci à l'Espace Chrysalide et à Agnès Canu de nous avoir accueillis en ses murs.

Un grand merci, donc, à toutes pour ce bon moment.

Vive la gratitude !

lundi 18 novembre 2013

Non à l'hiveractivité !

Un publicitaire inspiré a  créé ce slogan pour une chaîne de résidences :
Devenez hiveractif.

Et là, je m'inscris en faux .

En médecine traditionnelle chinoise, certes, mais en bon sens tout simplement l'hiver est fait pour...HIBERNER.

Nous sommes dans la saison de repos, de réparation, de préparation en vue du printemps.
Nous rechargeons nos batteries (énergie des reins) en nous harmonisant au rythme de la nature.
Les jours raccourcissent, le soleil est plus bas et donne cette lumière si particulière que la neige nous renvoie démultipliée par ses cristaux.

Je rêve d'une civilisation qui reviendrait au rythme de la planète :
active en été
calme en hiver.
Avec des horaires de travail assortis. (bon d'accord, ça n'est pas simple pour tous les métiers ! Mais je rêve, vous dis-je !)

Les contes de nombreuses traditions racontent la peur de la nuit qui s'allonge et du soleil qui disparait.
Reviendra-t-il ?
Cette peur c'est l'énergie de l'eau. A nous de la laisser s'écouler et de sortir du contrôle (vessie).
Passé le sommet de l'hiver, à nous de nous tourner vers le soleil qui grandit avec la confiance que mérite l'avenir.

Faisons comme les arbres, et les graines, concentrons notre énergie au cœur de nous-même, nous n'en serons que plus éclatants au printemps.

Prenons soin de nous, rentrons dans nos terriers, chouchoutons-nous.
Voilà le mot d'ordre que je vous propose.

Je vous souhaite un bon hiver bien au chaud avec vous-même.

mercredi 13 novembre 2013

Se rencontrer.

Vous avez lu l'article sur la Sonopuncture.
Vous avez lu la page Sonoslim©.
Vous avez lu l'article sur Sonolift©

Bref vous avez une idée assez claire sur la Thérapie par les Sons, telle que je la pratique aux Echos de Soi.

Mais comme rien ne vaut une rencontre, je vous invite à me retrouver lors de la conférence qui aura lieu le mardi 19 novembre prochain à 20h à l'Espace Chrysalide de Fontenay-le-Fleury (78) - 3 avenue de la république.

Nous pourrons alors échanger de vive voix et partager les vibrations de quelques instruments qui seront présents avec moi.

Si vous êtes intéressés réservez, gratuitement, ici.

Merci à Isael Jouan et l'association Améthyste qui organisent cette soirée.

lundi 28 octobre 2013

Poids de Forme - Poids Idéal (3/3)



Une fois reliés le physique et l'esprit vous allez pouvoir définir votre poids vrai (pour paraphraser la formule plus haut), souvent qualifié de poids de forme. Celui auquel vous êtes bien dans votre corps et dans votre tête.

Vous vous sentez bien à 65 kg alors que Lorentz vous défini un but à 59 ? Tant pis pour Lorentz et tant mieux pour vous.
Dans un an vous ressentirez le besoin de peser moins ? Allez-y.
Dans 5 ans vous pèserez 3 kilos de plus ? Grand bien vous fasse.
Et malgré cette ouverture vous avez besoin d'un référent, "parce que quand-même" ? Et bien revenez à l'IMC et sa fourchette ouverte.
Si l'on reprend notre exemple de 1m65, votre poids doit se trouver entre 51 kg et 68 kg pour être hors risque au niveau de votre santé.

Ecoutez-vous, revenez à vous. Car c'est votre ressenti seul qui peut vous donner la bonne réponse, ni votre conjoint, ni votre famille, ni vos amis.


C'est une des idées maitresses de Sonoslim© : vous remettre à l'écoute de votre corps et de votre Moi. Pour le corps les points d'acupuncture et les zones réflexes vous permettront d'entendre à nouveau les signaux envoyés telle que faim, on non, et satiété. 
Pour l'esprit ils vous permettront de vous libérer de vos addictions et de vos compulsions, tout en rééquilibrant votre relation aux émotions et au stress.



Alors oubliez le poids idéal, le poids de forme, le "juste poids", et  allez vers votre bien-être en entendant le contenu profond de chacun de ces mots : Être Bien.

vendredi 25 octobre 2013

Poids de Forme - Poids Idéal (2/3)



Idéal 

selon le Larousse : qui est conçu par l'esprit - qui existe seulement en tant qu'idée et non dans le réel - qui possède toutes les caractéristiques, toutes les qualités propres à son type, mais qui paraît difficilement réalisable.

L'idéal nous entraîne donc dans le monde de l'esprit et de la construction intellectuelle. Ce qui est fort intéressant puisque notre poids dépend, entre autres, de notre état psychologique et de l'estime que l'on se porte.
Je connais des personnes qui ont décidé, une bonne fois pour toute, qu'elles pèseraient X kg. Rien que cette décision les a amenées à ce poids et leur à permis de n'en bouger que dans une fourchette de 500g !
La force de l'esprit, l'énergie qu'est la pensée, sont remarquables mais pas toujours évidentes.
Certains d'entre nous ont besoin d'une démarche plus matérielle, souvent appelée : régime.

Le poids est aussi une question de physique.
Lapalissade me direz-vous !
Je vous le concède, mais je veux juste par cette évidence rappeler que le sur-, ou  le sous-, poids est souvent lié à un rapport au corps faussé. Ne serait-ce que par le quotidien qui nous plonge dans une activité  souvent plus intellectuelle que physique et que nous écoutons, ressentons, peu notre corps.
C'est pour cela que les médecins vous engagent à pratiquer une activité physique parallèlement à un régime. Il est d'ailleurs souvent question de sport.

Nous avons une activité physique facile à adapter à notre capacité physique propre, gratuite et qui peut même être agréable quelque soit le milieu dans lequel nous vivons (urbain, rural) : la marche.
Une bonne balade le soir après le repas, lors de votre pause déjeuner, le Week-end, seul, en couple, en famille, entre amis, vous permet non seulement de redécouvrir votre quartier, mais aussi de pratiquer une activité physique. Et sans même penser à la distance parcourue, au temps passé, à la performance (20 minutes minimum en marche soutenue sont généralement conseillées) passer de "rien" à une promenade quotidienne vous recontactera à votre physique et vous permettra souvent de clarifier vos pensées et vos émotions.

mercredi 23 octobre 2013

Poids de Forme - Poids Idéal (1/3)


Un chiffre entendu aux actualité a attiré mon attention : bien qu'étant les plus minces d'Europe, 60% des françaises veulent perdre du poids (chiffre de l'Ined).
Cette étude est, par ailleurs, très intéressante quant aux canons physiques selon les pays.

Dans un second temps un poste sur un réseau social bien connu m'a interrogé sur ce que notre société peut nous imposer implicitement comme norme, tant sur le plan de la silouette que sur celui du poids.

Quand on met en place un accompagnement comme Sonoslim© il faut bien s'attendre à recevoir quelques informations de ce type.

En mettant en place cet accompagnement je me suis bien sûr posé la question de l'objectif que souhaiterait atteindre la personne venant me consulter. 
En posant la question directement  aux personnes les réponses furent variées, mais deux formules sont revenues : poids de forme et poids idéal.

Pour la médecine plusieurs formules mathématiques existent.

La plus connue est l'Indice de Masse Corporel(IMC)
Obtenu en divisant son poids en kg par sa taille en m au carré.
Par exemple  vous mesurez 1m65 et vous pesez 65 kg :
65 / (1,65X1,65) = 23,9
Ce qui vous classe dans la catégorie dite corpulence normale, entre 18,5 et 25.
Cet indice est mesuré pour votre votre santé, votre médecin vous alertera selon votre indice.
Il ne tient compte ni de l'âge ni du sexe mais reste un bon indicateur général.

Selon la formule de Lorentz, si vous êtes une femme votre poids idéal est de 59 kg et vous êtes en poids excessif à partir de 64,9 kg.
Pour un homme de même taille, idéal : 61 kg et excessif : 67 kg.

Vous voici donc déjà face à deux informations différentes, et il existe de nombreuses autres formules.

Pour trouver le "juste poids" (terme réservé à la méthode Dukan) il faudrait tenir compte de votre ossature, de vos antécédents, de votre âge, de votre état de santé…
Comme tous les cas sont particuliers et que nous évoluons tout au long de notre vie il nous faut donc sortir du mythe du poids idéal.

lundi 14 octobre 2013

Sonoslim ©



Un nouveau mot, un nouvel article, une nouvelle page.


Mais avant tout une nouvelle corde à ma pratique de sonopuncteur.

Une méthode pour retrouver son poids de forme en douceur, par les sons et les diapasons.

Des séances qui vous ramènent à vous et vous permettent de vous ré-accorder, de vous harmoniser, de vous retrouver.

Des protocoles basés sur les connaissances de la médecine traditionnelle chinoise et sur les connaissances des méandres de notre subconscient.

Des comportements alimentaires changés, libérés des addictions ou des compulsions.

Une méthode qui vous accompagne et vous soutien dans votre choix et votre démarche de retrouver votre poids de forme.

Plus de renseignements sur la page Sonoslim ©.
 
Pour vivre sa perte de poids dans la sérénité.


jeudi 26 septembre 2013

Votre cerveau n'a pas d'âge




C'est l'information choc que j'ai entendue voilà quelques jours !

Depuis ma plus tendre enfance, ou presque, on m'a dit que les neurones se développaient jusqu'à 20 ans, environ, puis se détruisaient à partir de 25 ans, de façon inéluctable, puisque les neurones ne se reproduisent pas.
Nous voici donc condamner à décliner lentement mais sûrement.

Fort heureusement, une formidable thérapeute me dit un jour : "on peut choisir de bien vieillir".
Parfait, je signe !
Et je fais tout pour, mais bon, mes neurones…je ne peux pas lutter.

Eh bien si ! Le professeur Pierre-Marie Lledo, de l'Institut Pasteur, a découvert dans certaines zones du cerveau ce qu'il a appelé, pour le commun des mortels, des pouponnières de neurones.

N'est-ce pas magnifique ?
Imaginez-vous tous ces petits neurones bien au chaud dans leur pouponnière tout prêts à migrer vers les zones du cortex à réparer ?
Bien sûr il faudra trouver le moyen de les encourager et de les guider, de les "raccorder", mais je suis quasiment certain que la musique et les vibrations sonores pourront participer à cette "éducation neuronale".
Tout cela me réjouit !

Affaire à suivre.

et pour les curieux : cliquer ici

mardi 17 septembre 2013

Inséparables !



Tout comme 
Laurel et Hardy,
Roméo et Juliette
ou Shirley et Dino,
le Poumon et le Gros Intestin sont indissociables.

Ces deux méridiens de l'automne sont associés en tant qu'organe et viscère.

Le méridien du Gros Intestin seconde le méridien du Poumon, associé aussi à l’automne et a pour fonction le transport et l’élimination des déchets par la peau et les intestins.
Empêchant la stagnation de l’énergie, il influence de ce fait toutes  les excrétions.
Il sert à évacuer ce que nous avons mangé, ingéré et ce que nous n’avons pas assimilé
Vous vous doutez bien qu'il joue ce rôle pour les aliments mais aussi pour tout ce qui touche à nos expériences  psychologiques.
Si il y a  mauvaise fonction, il y aura des troubles d’évacuation dans tout  le corps (poumons, intestins, vessie et reins) et au niveau psychologique.
 
Certes, notre culture judéo-chrétienne, qui fait ce que nous sommes, a tendance à nous rendre les viscères moins aimables que les organes dits nobles, dont font partie les poumons. Mais il est intéressant de noter qu'au sein de notre couple vedette il est un lien remarquable : le diaphragme !
Loin d'être uniquement une paroi de séparation c'est le lien premier qui permet le bon fonctionnement de l'un et de l'autre. En s'abaissant et en remontant le diaphragme permet d'une part la respiration et d'autre part masse le Gros Intestin, et entraîne un meilleur transit.
En résumé pour bien éliminer : respirez ! (oui, encore, c'est de saison !)
 
En Sonopuncture, le point où l'on pose la vibration est placé sur l'index. Pour un soin encore plus agréable le praticien peut placer la main du receveur sur le ventre au niveau du Gros Intestin. La vibration, en plus d'agir sur le méridien, masse directement le viscère et l'abdomen créée une caisse de résonance qui amplifie le son du diapason.
Un vrai plaisir.

Alors cet automne :
Respirez ! Éliminez !

mercredi 11 septembre 2013

Le poumon vous dis-je !...



...répète Antoinette au Malade imaginaire.
De là à prétendre que Molière avait dans sa troupe un acupuncteur venu tout droit de Chine…il y a peut-être un peu loin.

Nous avons tous appris le rôle physiologique du poumon qui oxygène le sang et le nettoie du gaz carbonique en le renvoyant à l'extérieur du corps.
C'est par ce rôle qu'il est un des principaux fournisseurs de Qi, l'énergie vitale.
Il  gouverne le processus de communication et d'échanges.
Il contrôle les pores de la peau, les poils, le nez.

Il est associé au Gros intestin dans l'élément Métal, élément de la saison automne dans laquelle nous nous trouvons présentement.
L'excès de métal apporte la tristesse, c'est pour cela que je vous encourage, en ce moment plus que jamais, à cultiver votre joie de vivre au quotidien. Vous aurez ainsi un métal en équilibre et une clarté de vision sur le monde qui vous entoure.

Il existe différentes techniques pour équilibrer le métal et, plus particulièrement, le poumon.
Par exemple un exercice de Qi Gong Tao Yin Fa, dans sa version construite par Fabien Maman, associant le mouvement, la couleur et le son. Exercice que nous pratiquons lors de nos ateliers Voix Vive aux Echos deSoi.
Le plus simple restant de respirer.
Vous comprenez dès lors mon  obsession quant à la respiration dans les derniers articles.

Nous n'avons pas tous les connaissances nécessaires pour stimuler le point de tonification ou de défusion adéquat. Et d'ailleurs pourquoi défuser plutôt que tonifier ? Et vice versa ?
Ni le temps, ou l'envie de pratiquer le Qi Gong quotidiennement (et pourtant quel bénéfice pour notre santé !).
Alors transformons simplement un geste réflexe en geste conscient et emplissons nos poumons de bon air en pleine conscience.
Pour ceux qui craignent la pollution des grandes villes, zou…direction le parc le plus proche. Un square fera l'affaire, ou même le premier arbre du quartier.
Respirez au milieu des arbres et pensez au magnifique échange auquel vous êtes en train de participer.
Vous donnez en expirant à l'arbre l'élément dont il a besoin pour se nourrir, et lui en expirant vous donne celui qui vous est nécessaire.
Vous vous faites ainsi un double cadeau : vous renforcez votre énergie vitale et vous retissez le lien  si fort qui nous lie à la nature (si besoin était).
De quoi vous mettre en Joie ! Non ?

Et ainsi vous cultivez votre joie de vivre au quotidien.
Un cadeau de plus !
Comme on dit chez moi :
"Eh ! C'est beau !"

mardi 3 septembre 2013

Le souffle c'est la vie (2)



Bien, vous avez observé votre respiration, lu tous les bienfaits qu'une respiration profonde, ou dite abdominale, peut vous apporter, mais…vous n'arrivez pas à respirer plus bas que votre sternum !

Retenez ce petit exercice :
Allongez-vous et posez vos mains sur votre nombril en ne pensant qu'à observer votre respiration.

Ici deux cas de figure :
Vous sentez le mouvement de votre ventre qui soulève et abaisse vos mains.
Maintenant comme au vélo : sans les mains. Puis asseyez vous et laisser revenir les mêmes sensations, d'abord les coudes sur les genoux, puis les mains sur les genoux puis dans une position assise habituelle.
Enfin la troisième étape : debout.
Si vous ne retrouvez pas les sensations précédentes, vérifiez que vos genoux ne sont pas "verrouillés"(tendus vers l'arrière) en les pliants légèrement l'un puis l'autre. A ce moment votre bassin va légèrement basculer vers l'avant en effaçant naturellement votre cambrure et donc en relâchant les lombaires, et vous pourrez retrouver votre respiration abdominale.

Second cas de figure : vous ne sentez rien.
Alors vous allez encourager votre diaphragme à changer ses habitudes en "gonflant" votre ventre de façon volontaire. Comme cette respiration abdominale est celle de notre naissance et de notre petite enfance, la mémoire de votre corps va se mettre en route et le mouvement suivre.
Si votre respiration reste haute, et que vous avez vraiment envie d'expérimenter une respiration plus profonde, venez me voir aux Echos de Soi, je vous accompagnerai dans votre recherche.

Il y a quelque temps de cela, j'accompagnais une petite fille dans l'apprentissage de cette respiration et soudain elle  protesta :
"Mais si je respire comme ça je ne peux penser à rien d'autre".
Réflexion fort juste.
Lorsque vous mettez en place cette respiration, vous avez besoin de respirer en conscience, c'est-à-dire hors d'un mode réflexe.
Les premiers temps c'est incontournable.
Au fur et à mesure elle peut s'installer comme habituelle, réflexe et vous n'aurez plus besoin d'y penser.

Les circonstances de notre vie quotidienne font que nous reprenons facilement une respiration plus haute, le plus souvent le stress en est responsable.
C'est alors le moment de revenir à cette respiration consciente, qui va vous amener à prendre de la distance.

Et lorsque vous êtes au calme chez vous, que vous respirez "bas", vous pouvez aussi simplement respirer en conscience pour vous recentrer, créer la vacuité et l'espace dans votre esprit, méditer. Bref en tirer de nouvelles expériences profitables.

vendredi 23 août 2013

Le souffle c'est la vie (1)



Lorsque j'étais enfant je me souviens avoir proposé à la vente des petits autocollants "le souffle c'est la vie" au profit d'une fondation pour la recherche sur les maladies respiratoires (la tuberculose à l'époque me semble-t-il).
On voyait un enfant souffler sur une fleur de pissenlit, à la manière de Larousse.

Aujourd'hui ce slogan me parait extrêmement juste.

Mais le rapporter aux maladies respiratoires seules me semble réducteur.

Une grande majorité de personnes ne souffrant pas de ces maladies respire mal.
Ou, plus précisément, de manière incomplète, superficielle.
Ce type de respiration entraine l'apparition de désagréments dans la vie quotidienne du plus évident, comme le stress, au moins attendu, comme le transit intestinal.

Pour ne pas entrer dans un descriptif de type cours de respiration, je vous propose de simplement observer votre respiration.

Oui, là, maintenant, tout de suite…et plus tard dans d'autres contextes : en famille, au travail, en voiture, au sport…

Observer n'est pas juger. 
Si vous observer un vol de papillon vous n'allez porter de jugement.
Soyez dans le même esprit lorsque vous observez votre respiration.
Observez si elle se situe plutôt au niveau du haut de la cage thoracique, au niveau de l'estomac, du nombril, du bassin…

Plus les mouvements associés à votre respiration se situent vers le bas plus votre respiration est qualifiée de profonde.
Vous inspirez alors plus d'air (vos poumons par l'abaissement du diaphragme ont plus d'espace pour se développer et s'emplir) et vous en expirez, bien évidemment, plus.
Vous apportez plus d'oxygène à votre organisme, vous en expulsez plus de Co2 (les arbres vous en remercient).

Votre rythme respiratoire s'alentit et le calme peut s'installer en vous. Votre rythme cardiaque va suivre et le rythme de vos pensées va se mettre à l'unisson. Votre rapport au temps peut alors changer et votre stress négatif disparaitre. Si vous voulez vous pouvez accompagner cette défusion de stress avec un bon verre d'eau.

La respiration profonde entraine un mouvement diaphragmatique plus important. Ce mouvement va opérer un massage de tous les viscères et contribuer à une diminution des désordres digestifs ponctuels ou chroniques.

Enfin, les attaches basses du diaphragme, sur les lombaires, vont entrainer un mouvement plus important de la bascule et permettre de retrouver une plus grande souplesse du bassin et de bascule avant-arrière. Toute la colonne vertébral s'en trouvera mobilisée, de part même le travail thoracique et costo-abdominal plus ample, et certaines douleurs pourront s'effacer voir disparaitre.

Beau programme, non ?

et en souvenir du temps des autocollants :

mardi 14 mai 2013

Quand votre visage donne le « La » à votre corps.



Votre visage reflète votre état de santé général.

D’une part nombre de méridiens (estomac, vésicule biliaire, vessie…) ont une terminaison localisée près des yeux, du nez, des lèvres. Par ces points les diapasons aident les organes à retrouver un équilibre énergétique et un fonctionnement harmonieux.

D’autre part le visage (comme le pied, la main ou l’oreille) peut se «diviser » en zones dites réflexes. Les points et les zones réflexes ne sont pas physiquement connectés aux
parties du corps, cependant ils stimulent les parties du cerveau qui, elles, contrôlent les organes et les membres. Les stimulations réflexologiques orientent le qi (l’énergie) vers la zone affectée. Il s’agit d’un réseau qui ne suit pas forcément les méridiens de l’acupuncture ni les chemins du système nerveux.
Le Prf. Bùi Quôc Châu a vérifié sa découverte sur des milliers de patients au Vietnam.
Fabien Maman a reçu cet enseignement et, s’en inspirant, en a tiré une pratique avec les diapasons.




Si notre visage donne des informations sur notre équilibre organique (par les rides, le teint, les yeux…) c’est qu’il existe des liens concrets en celui-ci et nos organes.
En donnant une information vibratoire, et sonore, aux différentes zones du visage nous pouvons donc rééquilibrer la circulation d’énergie dans notre corps.




Le résultat est visible au niveau de la qualité et l’élasticité de notre peau, semaine après semaine, de la lumière émanant de notre visage et de nos yeux…comme le nez au milieu du visage.
Si cet effet esthétique est fort agréable, il ne faut pas oublier que cette pratique est avant tout d’une exceptionnelle efficacité contre les douleurs - dans le corps entier - et un anti-stress remarquable.

Si vous souhaitez allier santé, détente et esthétique par une technique100 % naturelle cette pratique est pour vous.

Merci aux génies qui ont illustré ce post !!

vendredi 10 mai 2013

Dos et diapasons



Mal de dos, mal du siècle, disait-on au siècle dernier…le XXème


S’il arrive, quelque fois, que l’on souffre du dos suite à un choc ou quelque « déplacement » osseux, les douleurs sont, le plus souvent, des signaux d’alerte d’organe en déséquilibre énergétique.

Chaque organe s’exprime par un point d’acupuncture le long de la colonne vertébrale, sur le méridien de la vessie.
On peut alors soulager, voire faire disparaitre, la douleur en rééquilibrant cet organe depuis ce point d’expression par la vibration du diapason approprié.
Fabien Maman, après des années de recherche, a créé cette technique qu’il nomme : colonne musicale. J’ai eu le plaisir de l’apprendre auprès de lui.

En dehors du l’aspect, non négligeable, de soulagement de la douleur, cette pratique apporte une souplesse retrouvée de l’axe vertébral, un meilleur ancrage et une présence à soi plus claire.
 

Cette pratique se reçoit en une séance d’une heure environ, selon le besoin de chacun, allongé habillé sur une table de massage.
Elle est vraiment relaxante, à tel point qu’il arrive fréquemment que le receveur s’endorme pendant la séance !

Détente du corps et de l’esprit en perspective…ça vous tente ?

mardi 23 avril 2013

Sonopuncture ?



Acupuncture : un mot qui parle à chacun.

D’aucuns connaissent parfaitement cette branche de la médecine chinoise et vous décriront avec précision le rôle de chaque point stimulé dans un but thérapeutique précis.
D’autres vous parleront des méridiens reliés aux organes et de la démarche de santé, ou de bien-être, visant à rééquilibrer l’énergie dans le corps.
Chacun vous parlera de l’outil principal de cette pratique : les aiguilles !

Si l’on veut bien croire que cette thérapie est efficace et profitable, on est souvent freiné, voire rebuté, par ces aiguilles.
De la peur de la douleur, à la possibilité « d’attraper quelque chose », les craintes exprimées sont multiples.
Il est évident que les acupuncteurs savent poser des aiguilles sans vous faire hurler de douleur et que leurs aiguilles sont jetables après un unique emploi.
On se doit aussi de préciser qu’ils sont à l’écoute du patient et savent le mettre à l’aise pour une bonne séance.
Ainsi, il m’est arrivé plusieurs fois de m’endormir sur la table de mon acupunctrice préférée avec mes petites aiguilles en place sur le corps.

Fabien Maman est un musicien qui a découvert l’acupuncture au Japon durant une de ses tournées.
Je ne vous détaillerai pas ici son parcours, long et passionnant.
Sachez seulement qu’il a totalement intégré cette pratique et, à la suite d’une rencontre avec un jeune patient, l’a développée en remplaçant l’aiguille par un outil inattendu : le diapason.
Je vous conseille son ouvrage : Le Tao du Son aux éditions Tredaniel.

Le diapason est cette petite « fourchette à deux dents » qui donne aux musiciens la hauteur précise de la note La afin qu’ils puissent s’accorder.


Les deux branches mises en mouvement donnent un son, vibration à 440Hz pour le La, que l’on entend en portant le diapason à l’oreille ou en le posant sur un objet en bois, par exemple, qui amplifie la vibration.

Fabien Maman a travaillé sur les douze principaux méridiens, et a associé à chacun une note d’entrée pour harmoniser la circulation d’énergie. On utilise donc douze diapasons vibrant chacun à une hauteur précise et fixe. Pour les plus curieux , l’octave de travail est celle du La  220 Hz.
Par des associations de deux diapasons, on peut travailler sur le « trop plein » ou le « vide » d’énergie. Le tout…sans aucune douleur.


Le diapason étant posé sur la peau (pour les mains) ou les vêtements, les craintes liées aux aiguilles sont éliminées de fait, mais l’efficacité est toujours la même.
Les points sur lesquels sont placés les diapasons sont sur les mains et avant bras ou pieds et mollets.

Les diapasons font partie des outils de ma pratique de Thérapie par les Sons, et j'ai eu beaucoup de plaisir à recevoir la formation par Fabien Maman. 

D’autres applications voient les diapasons posés le long de la colonne vertébrale, la vibration apportant une détente musculaire immédiate que je vous laisse imaginer, ou sur le visage, pour des soins de détente et d’esthétique.


A suivre dans un prochain post.

lundi 15 avril 2013

Les bols tibétains, ces bols qui vous enchantent.


       En occident, les bols tibétains sont de plus en plus employés dans des activités aussi variées que la sophrologie, la méditation, la relaxation, le yoga, comme support à une recherche de sensations intérieures subtiles.
L'usage de ces bols tibétains constitue un excellent support à la relaxation et à la méditation.
Les bols tibétains peuvent être simplement appréciés pour leurs qualités musicales et les musiciens sont de plus en plus nombreux à les utiliser lors de concerts.




       L'origine de ces bols remonterait à l'âge du bronze. Venus d'extrême orient, via la Mongolie, ils auraient été introduits au Tibet par des forgerons nomades adeptes du Chamanisme.
Ces bols sont constitués d'un alliage de 7 métaux rappelant l'unification des 7 chakras.
Chaque pièce est obtenue en martelant une plaque de métal, d'où les traces de façonnage sur le bol. Chaque bol est unique.

      Ces sept métaux sont également associés à sept astres parmi ceux du système solaire.
  • - l'argent pour la lune
  • - le fer pour Mars
  • - le mercure pour la planète Mercure
  • - l'étain pour Jupiter
  • - le cuivre pour Vénus
  • - le plomb pour la planète Saturne
  • - l'or, le métal le plus pur représentant le soleil

      En séance ces bols peuvent être utilisés soit en percussion, avec des mailloches en feutre, recouverte de cuir ou en bois, soit en mouvement circulaire contre la paroi pour le faire « chanter ».

Généralement les premiers sons sont surprenants pour le receveur car en plus de la profondeur de ceux-ci, liée à la constitution du bol, perçus par l’oreille, la vibration est ressentie physiquement.
C’est d’ailleurs ce qui fait l’intérêt des ces « bols chantant », leur action est pertinente au niveau physique, énergétique et émotionnel.




      Ils permettent donc d’accomplir une réharmonisation énergétique  associée à une détente physique et psychologique, puisque tout est lié.

      Lorsque le bol chante il est saisissant de constater les changements de couleur du son. Plus précisément les harmoniques du spectre sonnent plus ou moins selon l’état énergétique du receveur. Un peu comme un vert peut tirer plus vers le bleu ou vers le jaune.
Ces changements subtils dans le spectre sonore donnent des informations pertinentes au praticien qui peut ainsi travailler sur un chakra, un organe, un méridien particulier.
Les bols sont de différentes tailles et peuvent donc, couvrir toute la palette sonore apte à réharmoniser le receveur.
Là encore c’est au praticien de définir quelle hauteur viendra en consonance avec le receveur pour retrouver son harmonie et ainsi renforcée son énergie physique et psychologique pour une meilleure santé au quotidien.

Selon l’intention du receveur on peut pratiquer un « simple » massage sonore relaxant, ou lever des blocages psycho-émotionnels avec le concours des bols chantants. 

jeudi 11 avril 2013

Vu à la Télé

Nous avons tous lu ces quelques mots, généralement écrits dans un cercle rouge ou une étoile.
Tout est dit alors : si c'est passé à la télé c'est que c'est bien !

Et bien voilà, la Thérapie par les Sons est "passée à la télé".
La chaîne locale Yvelines première a eu envie de mettre en avant cette pratique dans son rendez-vous quotidien d'information.
Un charmant "reporter d'images", c'est le terme exact, est donc venu avec son matériel passer deux heures aux Echos de Soi, l'espace dans lequel j'ai le plaisir d'exercer ma pratique.
Je remercie la receveuse qui a accepté d'être non seulement captée, mais encore interviewée. Histoire de donner ses impressions à chaud.

Et voici le résultat.

Bref mais intense.

Je suis très heureux que ce sujet ait été réalisé puis diffusé, même si je ne connais pas le public de cette chaîne locale.
Au delà du clin d’œil du "vu à la télé", il est important pour moi de faire connaître la Thérapie par les Sons puisque je suis convaincu de son efficacité.

La Thérapie par les Sons est adaptée  à chaque étape de la vie, du 1er au 4ème âge. Les sons des instruments, les diapasons, la voix aident le receveur à s'harmoniser retrouvant ainsi un équilibre énergétique et psychologique au quotidien.
 
La Thérapie par les sons est un excellent accompagnement 
dans les apprentissages.
dans les préparations d’examens : Bac, Concours, auditions.
dans la gestion du stress.
dans les  inconforts quotidiens : douleurs, transit, sommeil...
dans le bien-être physique : "acupuncture par les diapasons" massages sonores
dans le développement personnel
la liste est non exhaustive !

Ce blog a connu une période de jachère, il devrait maintenant reprendre un rythme un peu plus soutenu.
A bientôt donc pour des précisions sur les outils de la Thérapie par les Sons.

Et n'hésitez pas à partager !

mercredi 9 janvier 2013

Le Choix c'est la Joie

Chaque jour
plusieurs fois par jours
nous avons à faire des choix.
D'importance variable, allant des vêtements que nous portons à la maison dans laquelle nous allons habiter, ils appellent des émotions diverses qui ne sont pas toujours agréables à ressentir.

Marie est une petite fille vive, intelligente et généreuse. Elle est appréciée par  sa famille, ses instituteurs, ses professeurs de musique et de sport. Tous la trouvent équilibrée et bien dans ses baskets. Dans la cour d'école elle est entourée de camarades garçons et filles avec qui elle joue avec plaisirs, et se chamaille régulièrement comme tous les enfants de son âge.
Cependant Marie a un problème récurrent, que sa famille connait bien. Elle ne sait pas choisir.
Que ce soit pour acheter des vêtements, choisir le gâteau pour son anniversaire ou un jeu avec ses camarades, c'est l'angoisse.
Que dire alors des choix qui mettent en jeu les relations avec ses proches. Jouer avec l'une ou l'autre de ses sœurs, faire une activité avec un de ses parents, elle ressent un déchirement profond à l'instant du choix, comme si le monde allait s'arrêter de tourner.
La solution est, bien sûr, d’amener les autres à faire le choix pour elle. Ce qui va tout seul avec ses camarades, ou ses professeurs. Mais ses parents sont vigilants et essayent de l'amener, en douceur, à faire le choix par elle même..avec plus ou moins de succès ...et plus ou moins de patience de leur part.

Marie grandit, fait des études de droit brillantes, accède à de hauts postes comme juriste d'entreprise, gagne très bien sa vie.
Marie trouve toujours une amie disponible pour visiter avec elle les appartements afin de trouver celui qui lui convient ; passe des heures au téléphone avec sa meilleure amie pour avoir son avis sur ce charmant jeune homme qui voudrait tant s'installer avec elle.

Marie n'est pas surprise le jour où son entreprise doit se séparer d'elle, comme de la majorité de ses employés. Elle avait venu venir la crise et négocie un départ en or.
Elle s'accorde quelques semaines de vacances, et un beau voyage avec l'homme qui partage sa vie, et la "soutient" dans ses choix. Elle en profite pour se remettre à la cuisine, qu'elle a toujours adorée, et particulièrement à la pâtisserie.
Marie retourne plus souvent chez ses parents pour échanger avec son père, qui lui a transmis ce plaisir de cuisiner. Les mains dans la farine elle s'ouvre et tombe d'accord avec son père sur le fait qu'elle ne cherche pas vraiment du travail, et qu'elle n'a pas vraiment envie de retourner dans le milieu de l'entreprise.
Dans le taxi qui la ramène à son appartement parisien, elle discute avec le chauffeur, qui lui raconte comment il a lâché une bonne place à la caisse des dépôts pour s'installer. Et comme il est encore heureux, chaque matin depuis 10 ans, de prendre sa voiture pour conduire les gens d'un point à un autre en leur offrant une parenthèse dans le rythme effréné de leur vie professionnelle.

Marie décide donc d'étudier une possible reconversion, à 32 ans rien d'impossible. La partie financière n'est pas un problème. Elle peut donc se lancer.
Il ne reste plus qu'à passer le pas : faire le choix.
Et c'est un  précipice au bord duquel elle se retrouve.

Face à un tel enjeu ses amies restent à l'écoute et se contentent de phrases du type : ton choix sera le bon, pour les optimistes ou : pèse bien le pour et le contre, pour les autres.
Ses parents se refusent fermement à l'aider, et son compagnon lui promet son soutien quel que soit son choix. Mais c'est MAINTENANT qu'elle veut son soutien !

Un soir , en rentrant de l'opéra en taxi, Marie repense à ce chauffeur rencontré quelques semaines plus tôt, et à la joie qu'il semble éprouver dans son métier.
Elle essaie donc de se projeter dans le métier de pâtissière, dans celui de juriste, avec toutes la palettes de métiers que recouvrent l'une et l’autre de ces activités professionnelles.
L'une, l'autre, l'une, l'autre et, au fur et à mesure Marie dépasse la réflexion et écoute ses émotions. n'est-ce pas la joie qu'elle a notée chez ce taxi ?
Et soudain tout s'éclaire c'est la Joie qui prédomine quand elle pense à la pâtisserie, c'est l'ennui, voire la colère, qui vient lorsque qu’elle pense au droit.
Sa décision est prise, le lendemain Marie met tout en œuvre pour développer son activité, depuis un CAP en accéléré jusqu'à trouver une boutique, créer un site...


Durant ces semaines d’euphorie, et de labeur, qui ont suivi, une phrase est revenu à l'esprit de Marie. phrase que répétait à loisir sa grand-mère : Choisir c'est renoncer.
Elle s'est rendu compte que tous ces choix était envisagés sous cet angle, renoncer à papa si je vais avec maman, renoncer au piano si je fais du trombone, renoncer à la vie de famille si je ne m'installe pas avec Thomas...
Marie s'est aussi rendu compte que la plupart des choix sont réversibles : qu'est-ce qui l'empêchera, dans le cas présent, de revenir en entreprise si sa boutique ne tourne pas ? Ah ! Ce ne sera peut-être pas simple mais il n' y a pas d'obstacle insurmontable.

Marie a décidé que le bon choix est celui qui lui apporte la vibration la plus élevée, la Joie, ou se qui s'en rapproche le plus. C'est devenu sa devise : Le Choix c'est la Joie. Elle la partage volontiers avec tout un chacun, de ses proches à ses clients , habitué ou de passage.
Elle précise bien que ce n'est peut-être pas le chemin le plus facile, mais que c'est le plus nourrissant, puisque la Joie est là.

Marie a été toute surprise quand son compagnon l'a demandée en mariage. Il ne l'avait jamais fait pour éviter qu'elle n'accepte  pour suivre son choix à lui. Mais maintenant qu'il connaissait la devise de Marie, il pouvait faire sa demande sereinement.
Le patron a été positivement surpris de la créativité développée par Marie. Ainsi elle s’appropriait une recette en changeant les ingrédients, les parfums, imposés. Ses choix étaient toujours justes et emportaient un franc succès auprès des clients.
C'est devenu sa marque de fabrique.

Pour moi, la Joie est une émotion forte, porteuse et nourrissante. Nous pouvons nous tourner vers elle à chaque instant de notre vie. Nous pouvons nous demander ce qui nous empêche de vivre notre quotidien dans la joie et essayer de lever le blocage qui en est la cause.
Nous pouvons la partager avec nos amis, notre famille mais aussi avec un inconnu (pensez à la coupe du monde 98, ou au dernier concert qui vous a mis en joie, tout comme la personne à côté de vous, par le hasard des réservations, avec qui vous applaudissiez debout à tout rompre dans une joie commune).

La joie est puissante, comme l'amour ou la compassion. Elle peut nous guider dans notre bien-être quotidien. Nourrissons la dans notre cœur et "rayonnons" la dans notre vie.
Alors, comme Marie, si nous faisions notre devise de :

Le Choix c'est la Joie

et un petit bonus musical, qui me met en joie :


facile, mais tellement agréable.